J'aimerai voir la fin des puits de pétrole, voir la valeur de l'eau grimper en flèche et la valeur de la vie des hommes retrouver un sens raisonnable. Comme les mouches dans un bocal, la principale menace pour l'écologie est bien plus explicite qu'on ne veut le croire finalement. On invoque les gaz à effet de serre, le réchauffement de la planète... Il semble qu'en luttant contre l'émission des gaz d'échappements on s'attaque à la cause de nos problèmes. Foutaises ! La vraie cause, c'est l'Homme ! C'est tout simplement la surpopulation et le principe même de la vie qui cause en partie notre perte (plus exactement la perte d'une partie). La vie veut toujours plus de vie.
Les deux plus grandes pulsions qu'avait identifié Freud étaient : Le Cul et la Peur de la Mort. C'est probablement le hasard si ces deux choses qui concernent au premier lieu la perpétration de la vie. Oui... probablement le hasard... C'est probablement aussi le hasard qui fait que dans ces choses résident pour beaucoup dans l'inconscient. Probablement aussi...
Je ne peux m'empêcher de faire le parallèle entre cet aveuglement concernant notre besoin d'énergie. Plus généralement, il est impossible de renoncer par anticipation à la doctrine économique de la croissance, on avisera quand on y sera. Soit ! impossible d'être raisonnable.
Pour une petite ressource et le besoin d'un grand nombre d'individus. Il existe deux solutions :
- Moins de besoin
- Moins d'individus
La politique est un bel outil théorique et nous apprend qu'il faut moins désirer. Il est pourtant une chose évidente, n'en déplaise aux inventeurs de futur nihileux type Houellebecq, il n'y a que la mort qui puisse nous faire moins désirer. Rien que la mort.
Alors on s'aveugle. Dans les journaux, dans les conversations , c'est manifeste, il vaut mieux le mensonge qu'une renonciation anticipée au confort. Nous sommes fait comme ça, nous voulons toujours plus. Par exemple, dans le domaine du pétrole, les carburants propres à base de colza bénéficient d'une bonne confiance de l'opinion, pourtant jamais on ne permettra à tant de champs de servir d'aliments à des voitures quand déja tout le monde ne mange pas à sa faim. On s'invente une solution mais un enfant ne mentirait pas plus effrontément. La différence pour nous qui sommes adultes, est qu'il n'y a personne pour nous faire le sermon, personne pour nous dire : "Arrête de mentir". Et, comme si l'on avait rien de mieux à faire que de rouler, on continue à croire que "Riding is be free".
Finalement, la politique donne à ceux qui désirent moins, elle les engraisse. Elle prépare et attendri ces populations à une forme de fauchages. Je suis de cette veine, je suis un employé. On m'emploie et je fructifie comme un tendre bétail.
La politique est un accident d'histoire, une bêtise et un vrai péché d'orgueil. Et manifestement, il n'y aura qu'une seule forme de solution, la diminution de la population. Elle s'esquisse déjà par le déclin de la nativité dans les pays dont le moral des troupe est anxieux. Mais il est possible que la violence et la maladie pourront accentuer ces phénomènes. D'ailleurs, on sais bien que la violence et la maladie sont directement liés à la concentration en population.
Si je devais prédir le futur, je dirais en plusieurs temps.
- Dans le moyen terme, le retour de l'agressivité dans les espaces concentrés et appauvrissement. Apparition de maladies dans les régions les plus concentrées.
- Vers 2040 on sera vraiment retourné dans des environnements plus locaux avec des déplacements diminués
...
Après je ne sais pas... Ce dont je suis sûr, c'est qu'une violence mondialisée doit s'exercer une dernière fois avant que l'on cesse d'y penser.
Le vrai problème, en tant qu'occidental, c'est que je suis un tendre, un de ceux qui ne savent pas que la vie est un miracle. Je vais donc en chier car je ne suis pas très préparé à la violence.
Je suis un oiseau de malheur mais pourtant, il y a une vrai bonne nouvelle là dedans ! Et elle est énorme : Rien n'est plus fort que la vie... Auncune politique, aucun cerveau, jamais personne ne contrariera la vie dans ses véléhités. Elle ira jusqu'au bout.
Tu le vois comment le futur toi ? Ca m'intéresse.
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