28 juin 2006

La femme de David Ménard (partie 2)

David Ménard avait une femme, elle n'était pas très intelligente, elle n'était pas bête non plus, elle était normale. Comme toutes les femmes elle se préoccuppait d'un tas de choses frivoles et nuisibles à l'intelligence. Elle aimait les vétements et les soldes. Elle se préoccuppait de rapporter des photos de ses voyages comme d'une question existentielle. A celà il n'y avait rien à faire. Cependant, avec philosophie, il acceptait sa femme telle qu'elle était: Les femmes ont leurs avantages et leurs inconvénients et pendant la vaisselle il s'accomodait des monologues diarhéiques de son épouse en lâchant de temps à autres des "Hummm" d'approbation. Au début, il se sentait géné de dire oui à des choses qu'il n'avait pas écouté, mais avec l'expérience, il s'aperçu que cette attitude ne la vexait pas et s'était habitué à opiner sur tout. Cependant, tous les problèmes ne trouvaient pas toujours des solutions si simples et il ne s'habituait pas, par exemple, à cette aptitude exaspérante qu'ont les femmes à se mettre en retard. C'est toujours au moment de partir qu'elles se décident à se maquiller. Malgré son habitude du management, partir à l'heure avec sa femme constituait un challenge irrelevable. En gestion de projet, le maquillage d'une femme était ce que l'on appelle un goulot d'étranglement, c'est à dire une tâche qui se fait après qu'on eu fait tout ce qu'on devait faire et qui précédait tout ce qui restait à faire. A la différence près que normalement, les goulots d'étranglement sont des étapes indispensables et cruciales d'un projet, or le maquillage était l'essence même de l'inutile et on ne sait même pas si ça fait partie d'un projet. Il avait tenté d'expliquer à sa femme que lorsqu'on doit partir à 9h30, ce n'est pas à 9h30 qu'il faut prendre une douche sinon, on est en retard, même un cerveau très rudimentaire devrait comprendre ça. Elle lui répondait invariablement en souriant : "Arrête de stresser, je fais vite, ça ne prendra que 5 minutes !" Il n'était pas dupe, elle venait de lui vendre 10 minutes de retard et il ne tentait même pas d'expliquer que suivant sa logique elle devait commencer à se doucher à 9h25.
Les fois où il s'énervait vraiment, c'était : "Mais nous sommes en week end, nous avons le temps, il faut savoir se relaxer". Bref, elle avait toujours des excuses. Il dut capituler. Si elle avait été son employée il l'aurait virée, mais malheureusement c'était sa femme.
Cependant, elle avait aussi de bon côtés, c'est à dire qu'elle lui repassait ses chemises sans qu'il ne demande rien et elle avait comme un don inné pour détecter les tâches sur ses pantalons et faire le course et mettre de l'eucaliptus dans les chiottes. On ne manquait jamais d'eucalyptus pour mettre dans les chiottes à la maison, comme si elle était né avec le gêne de l'eucalyptus dans les chiottes.
Globalement la femme restait un mystère. II avait déjà entendu sa femme se plaindre avec ses copines de leur condition et de n'être pas traité comme l'égal des hommes. Pour lui, elle réclamait ce qu'elle s'obstinait à refuser. Il avait jeté l'éponge et avait diagnostiqué que le discours des femmes est une mode comme une autre, qui va et qui vient.
Aujourd'hui, les temps avaient changés, sans doute avait-il été amoureux, un jour dans un passé lointain, il ne se souvenais plus, de toute façon, ça n'avait plus d'importance. Maintenant qu'il avait une femme, en prendre une autre impliquerait un nouveau célibat. Cela représentait une rétrogradation trop flagrante dans son ascension Maslowienne et puis, il ne se racontait pas d'histoires, blanc bonnet pour bonnet blanc, il n'avait rien à gagner, que du temps à perdre.
Pourtant, il s'était bien juré.... Quand il était petit, en allant à l'école, il expliquait à sa mère. "Une fille c'est nul, c'est chiant parce que ça pleure tout le temps." Et sa mère le reprennait : On ne dit pas c'est chiant, on dit : "ça m'embête que". Voilà ! Sa mère venait de tout expliquer, les femmes n'ont pas conscience du drame du monde. David avait une formule bien à lui qu'il gardait sous son oreiller mais il ne pouvait pas la sortir en société parce qu'il passerait pour un misogyne et ce n'est plus très tendances par les temps qui courrent. Alors, il se contentait de retourner ses bons mots dans sa tête les soirs où il s'endormait en présentant son postérieur à sa femme. Sa formule était : "Il y a la même différence entre l'homme et la femme qu'il y a de différence entre l'être et l'avoir". Il fallait bien reconnaître qu'on aurait cru cette pensée d'un Jules Renard, pour un David Ménard elle était plutôt chiadée. Mais c'est un fait, tous les indices convergeaient. Dans les toilettes, un étron en patience, quand il tombait en rade de lecture, après avoir lu quinze fois ses revues d'informatiques, il lui arrivait de se distraire en lisant Marie-Claire ou pire... Métropolitan. Et là c'était manifeste : Le tartalacrème de la condition féminine était affiché et évident : entre les paires de chaussures et les sacs à mains, il y avait les conseil pour "avoir" un homme. Plus qu'un sujet de jacasserie, l'homme est la plus grande possession d'une femme. Un accessoire qui n'est jamais soldé ets n'en avait que plus de valeur. Il n'était qu'un bien pour sa femme... Un bien ! Lui, qui était socialiste, il savait bien le mal de la possession. Alors David Ménard avait parfois ce doute : N'avait-il toujours été qu'un poupon ? D'une mère à une autre, il avait navigué : mon fils... mon mari, ce jouet magnifique qui ne s'use que si l'on s'en sert. Peut-être n'était-il qu'une poupée de chiffons comme celles que ces garces ont appris à trimballer dès le plus jeune âge dans leurs poussettes miniatures.
Quand il n'était pas avec ses potes en train de boire des bières et d'estimer en rigolant le rapport idéal entre tour de poitrine et tour de fesses, il avait parfois un doute vertigineux, comme sur un tapis roulant en apesanteur, les culs de ces grenouilles perdaient leur sens et devenait tout d'un coup une belle arnaque.
Comment faire autrement ? Il se reprenait, resserrait ses sourcils avec l'index et le pouce et il oubliait cette fugace lucidité nauséabonde, à quoi cela pouvait-il servir puisque tout le monde faisait comme ça et qu 'il devait faire comme ça. Il allait tout de même pas se faire pédé quand même ! De toute façon les pédé c'est encore un autre invasion de la femme... Alors un peu perdu, il imaginait des solutions pour endurer mieux la vacuité de la vie. Ce n'était pas l'équilibre de son couple qui était menacé. Ca c'était béton puisqu'en fait d'équilibre son couple était là où la gravité est la plus forte : vautré dans le canapé. Hésitant... devait-il faire un enfant ? Après tout lui ne lisait pas Biba, ni Psychologie. Pourquoi ne pas inviter un bambin dans sa vie et avoir à nouveau un compagnon de jeu qui soit vraiment rigolo. Mais aujourd'hui, seule la lacheté et la paresse lui permettait d'endurer si stoïquement la disqualification de ce qu'il eu peut-être appelé un jour : amour.



Voilà pour aujourd'hui, je crois n'avoir jamais fait de post aussi long. Soit c'est David Ménard qui m'inspire, soit c'est sa femme. Mais je crois que David Ménard is back...
Je crois que ma misogynie et ma suffisance m'avancent à grand pas vers le panthéon des écrivains. Enfin, en somme, il n'y aura que la vérité qui blessera.

26 juin 2006

La vie extraordinaire de David Ménard (Partie 1)

David Ménard avait une vie extraordinaire et un nom taillé pour le concret. "David Ménard" : Un nom sans doute peu inspiré mais qui en disait long sur lui. David était le nom d'un roi, Ménard le nom d'un pékin ordinaire et le roi des pékins, c'était lui. Certes, il avait des idéaux, des beaux, des grands, des universels ; mais toujours il restait pragmatique : "Une vie qui avance pour un bonheur cuit vapeur" : Tel était son slogan. Il faisait partie de ceux qui ne se demandent jamais pourquoi le réveil sonne le matin, d'abord parce que c'était une question bien inutile et surtout parce que c'était dans l'ordre des choses. Ses préoccupations étaient ailleurs quand il se se rasait : il pensait aux glorieuses actions qu'ils effectuerait dans sa journée. Le miroir ne lui refusant pas cette jouissance, il se souriait à lui même et il y avait comme du bonheur dans la salle de bain tandis qu'il faisait le noeud de sa cravate, il se trouvait beau et imaginait comme les secrétaires gloseraient dans son dos à son apparition dans le hall.
Quand il nettoyait ses oreilles David pensait à ses projets : A sa future maison, à sa future promotion et même à d'autres grands projets commme d'écrire sa biographie, il y pensait depuis longtemps. Un jour sans doute, on enseignerait dans les écoles comment il s'illustra auprès du directeur à la réunion du 5 mars, ou bien encore comment il su à force de travail résoudre le problème de la fuite de gaz dans le secteur 5 car après tout ce jour là, il avait problablement sauvé des vies.
En effet David Ménard était un ingénieur qui s'occupait de tuyaux, un homme responsable puisqu'il travaillait pour la sécurité des biens et des personnes. Grace à ses expertises, il garantissait l'étanchéité des tuyaux dans les usines et préservait d'une explosion toute la masse inconsciente des ouvriers qui sifflaient en travaillant. Le peuple n'avait pas les moyens de comprendre et dans la version qu'il livrait aux diners il s'efforcait de simplifier un peu la complexité de sa tâche pour les profanes en disant simplement qu'il travaillait dans la sécurité. En société, David Ménard savait rester humble et c'était un devoir. Parfois, il s'imaginait recevoir un prix de meilleur employé devant des foules médusées, quand il levait le prix, il n'omettait pas de remercier ni ses parents et sa femme, ni son patron. Il reconnaissait volontiers avoir toujours eu le cul bordé de nouilles : Non qu'il chia sans digérer son aliment de base puisqu'il pétait dans la soie, mais il était certain d'être un privilégié de la vie. Tant de personnes n'avaient pas eu sa chance ! Son intégrité lui imposait d'en distribuer également les fruits.
C'était d'ailleurs pour cette raison qu'il votait à gauche et il était pour le progrès social : pour tous ! so-li-da-ri-té, pas de la charité. Il payait grassement et allégrement ses impôts pour cette raison. Il était évident qu'une fois qu'on disposerait des lois adéquates nous aurions un monde plus juste qui ne laisse personne de coté. Par exemple, pas comme son con de voisin qui ne lui disat jamais bonjour... d'ailleurs lui non plus ne lui disait pas bonjour, mais ce n'était pas lui qui avait commencé à ne plus dire bonjour - il avait sa conscience pour lui. Le matin quand il partait au travail, il aimait bien l'emmerder, laissant tourner le moteur de sa voiture sous sa fenêtre. Sûr que ça le faisait chier puisqu'il travaillait de nuit. Et oui ! quand on dit pas bonjour, il faut payer le prix. D'ailleurs, son autre devise était : "Les cons ça devrait être interdit !". Et là, on ne pouvait pas lui dire qu'il avait tort.

25 juin 2006

Born Toulouse

Le premier jour, après mon déménagement, je suis allé sur les bords de la Garonne. J'étais épuisé, porté par des jambes débiles. Nonchalant, j'ai parcouru quelques mètres mais les lois de la gravité étaient trop fortes et je suis tombé sur une banc. J'ai posé mon cahier sur mes genoux et j'ai attendu l'inspiration un peu désemparé. Des reminicsences Barcelonaises persistaient encore et mes sens encore imprimés d'anciennes violences peinaient à discerner les nuances de cette tempérance soudaine. Ici, le silence se camouflait sous des cris d'oiseaux, les rose se trouvait sur les murs et dans le ciel, les nuages métissaient bleu et gris, les vert des arbres dérivait dans les rivières. Même l'air hésitait entre deux températures, confondant le jour et la nuit.
Près du banc où je m'étais assis, il y avait un un grafiti, il y avait écrit : "Ici, Clément au printemps en été. Clément en Automne, en hiver et ça recommençait..." Je crois que le doute était en déroute. Je versais une larme : "Un homme à la mer !".
Avant de rentrer chez moi, J'écrivais l'épitaphe : "Ci-gît, un poète maudit"

21 juin 2006

Recommandation : Bouquin

Pour la deuxième fois de ma vie, je lis un bouquin de self-improvment, ce livre s'appelle : "Les sept habitudes de ceux qui réussissent ce qu'ils entreprennent" de Steven R Covey. C'est un très bon livre, très simple à lire et je vous le recommmande (Si vous avez quelque chose à entreprendre). Cette fois on ne me recommande pas de prendre une douche avant de me coucher pour trouver le bonheur, on ne m'invite pas non plus à profiter des petites choses de la vie : Combien de fois on a pu me le répéter ! Cette fois ci il ne s'agit pas de faire de sa vie une "petite chose".

Au final, ce bouquin aurait pu avoir pour titre : "L'éthique morale appliquée." C'est si bon d'entendre parfois des conseils qui ne respirent pas le mensonge. Et je suis content d'avoir réussi à vaincre ma phobie de ce genre de littérautre trop souvent solution miracle pour devenir supermorlafaim.

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20 juin 2006

La vie en noir (Prose torture)

Dans la ville cafardeuse et gluante, un soir que l'orage avait lâché sa vindicte. J'entendais des bouches noires et luisantes baver des mots huileux. Ca s'enchevêtrait et s'emmêlait, des imbroglios purulents gouttaient dans des flaques mortes.

Gorgone était malade et avait la veillée grave, ses braises noircissaient et crachaient leurs charbons, elle attendait d'autres baiseurs. Sa face grimaçante exhortait les morts de porter à nouveau l'étendard des illusions pour les nouvelles générations dégénérées. Cette vautrée qui, hier encore, les tenait dans sa main au fond d'un vase glaireux écumait sa rage et désespérait : « Les hommes fongiques sont le peuple de la vase et peuvent vivre sans lumière tant qu'ils ont des rêves ! Dansez donc ces fièvres contaminées ! »
Sur le goudron qui suinte, les parasites se parasitent et s'échangent leur morve, ont peur d'être seul et se bécotent. Dans l'ombre prolixe, ils se mêlent et s'aiment, il transcendent dans d'odieux accouplements et se baignent dans une mare septique*. Pendant leur orgies carnivores, ils se bercent d’un espoir fou : "Demain, il survivront."

* Ne pas confondre septique et sceptique.
- Le sceptique doute
- Le septique a mangé du Reblochon et refuse de se laver les dents.

18 juin 2006

Les justifications courtes

Avec les filles, il faut toujours expliquer où bien il faut s'exécuter.
Ainsi, elles m'ont demandé pourquoi elles ne voyaient pas leur photos sur mon blog.
J'avais bien une réponse mais je ne m'y suis pas risqué d'autant que les demoiselles en question sont assez jolies. (C'était pour ne pas faire de jaloux)
Je vous présente, tant qu'il est encore temps : Gaëlle, Mariel et Chispis...oups...je veux dire Sofia...

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06 juin 2006

Infinithérapie

Je m'étais installé près d'un ruisseau qui descendait les Pyrénés, ses eaux étaient froides et claires. Subjugué par la beauté de cet endroit, je regardais le bonheur en face...
Les gens heureux sont des inconscients car il ne peut être autrement. Le temps passe, la sagesse me vient et Dieu devient omniprésent.
C'est lui qui fit ce vert qui m'entoure, ces eaux claires, le soleil et le ciel. L'homme dans tout son génie ne sera jamais qu'un copiste. Dieu m'a né et me tuera puisque je ne suis qu'une couleur à sa palette.

Pour qu'il me régale je vais être docile et reposer ma vie au sommeil de son rêve.

What is to do with a Boose ?

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Flying Boose

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Play to the billes

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03 juin 2006

Une bonne leçon

Je suis finalement parvenu à me tirer de cette merde. On dira certainement que je n'ai pas fait d'efforts pour m'intégrer et que je suis un Gaulois irréductible mais je m'en fous ; je suis un Gaulois irréductible : j'aime la France puisque qu'on y sert la meilleure cuisine du monde et qu'il n'existe pas de plus belle langue que le Français. En faits, il n'y a certainement que les Français pour être capables de dire que c'est de la Merde : Ils savent se plaindre la bouche pleine mais après tout ce n'est peux être que la justice de Dieu : les nantis ne seront pas plus heureux que les démunis. Comme dirai l'autre : "Un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux - je l'ai trouvé amère et je l'ai injuriée." Il suffit simplement savoir mettre un point final aux saisons en enfer.
Je pense à ce qui m'attends : du vert, de la musique et un super boulot... Mon vieux, c'est le bonheur ! Certes, je ne vais pas dire que ça m'est tombé tout cuit dans le bec, mais enfin, ce ne fût pas la mer à boire - juste une bonne rasade de merde.
C'est drôle, je vais partir dans une semaine et je suis seulement content, ni inquiet, ni nostalgique, je ne doute de rien. Je me prépare à raconter mon "expérience" dans les dîners. J'ai déjà ma petite idée. Je vais dire que Barcelone c'est nul à chier... et quand une fille me dira : Mais c'est troôop bien ! J'élaborerais un peu, je dirais que c'est "la Quintessence du Caca". Et mon bonheur sera déconcertant et je mordrais à pleine dents dans mon confit de canard.
Soyons radicals !
J'ai eu ce tort d'avoir une enfance parfaitement heureuse et mon vrai bonheur est perdu. Il fallait donc trouver une solution. En seulement six mois, j'ai gagné d'avoir choisi mon destin - rien de moins si l'on y pense - et je sais maintenant par où coule le bonheur : loin d'ici. J'ai une ombre à fuir et la merde a un sens, c'est d'y rester qui est insensé. Alors je fuis... encore... et la vie a un sens plein et positif.

Quand j'étais petit, j'avais la passion de la merde, dans mes vagabondages champêtres, j'allais observer les bouses de vaches. D'abord elle sont très liquides, et elle tombent en faisant plof plof et puis elles sèchent au soleil. D'abord il se forme comme une croute sur la surface tandis qu'en dessous c'est encore mou : on peut mélanger avec un bâton. Ensuite, les mouches viennent s'y installer pour y pondre des oeufs et c'est passionant. Quand elle sont très sèches, les pbouses peuvent servir de freesbee.
Les lapins, eux, font des crottes parfaitement rondes, ces sont en quelque sorte les artistes du caca. Inhodorantes une fois séchées, on peut jouer au billes avec. Par contre, les crottes de moutons sont inintéressantes au possible et les poules ne savent carrément pas chier.
Même si Freud banalise un peu ma passion, je continue de croire que le caca, quand il est bien fait, relève de l'art. Que dis-je... C'est la quintessence de l'art, la production essentielle. Notre chimie est souvent surprenante et cela mériterait quelques développements... Mais en un mot on pourrais dire : "Je chie donc je suis"
Maintenant, je peux me dire au sommet d'un tas de merdes encore fumantes : C'est moi qui l'ai fait.
Tout ceci pour te dire, lecteur, une bonne leçon :
Il y a du bonheur dans la merde

Pour terminer, un petit écriteau pour mettre dans tes chiottes. (Elle pourront sentir l'eucalyptus ou pas)