Enfin, une bonne sieste qui répare et un beau rêve qui fait du bien : Dans un gros bateau de croisière attaché à la Rochelle nous revenions d'une croisière des pays plus froids du Nord. Pour clôturer la croisière, une grande soirée était organisée et on dansait. Tout était bien, sympa, il y avait de la place on se marchait pas sur les pieds, la musique style croisière s'amuse etc. Bref, rien que du bonheur, ce qui n'est pas le meilleur. Le meilleur c'est que plein de femmes me faisaient les yeux doux et j'adore ce genre de rêve. D'ailleurs je parvenais à mes fins.
Quand le groupe s'est retrouvé le lendemain pour assister à une étape de montagne du tour de France. (A la Rochelle le rêve fait se déplacer les montagnes). De bonheur, je m'éloignais du groupe pour courir dans les dunes qui bordaient la montagne, et, fatigué je me laissais cascader dans les dunes et tomber mollement dans le sable chaud pour descendre de la dune.
Heureusement que demain est un autre jour ! Et je vais le garder ce matelas de sable au chaud jusqu'à ce soir !
Salut lecteur mondial,
24 juillet 2005
19 juillet 2005
International news
Je suis de retour de la Rochelle, bien fourbu, bien moulu et bien en rage de rejoindre encore mon train-train.
Si je ne tiens pas compte des légères prises de becs légères que notre confinement a fini par produire, c'était vraiment un WE sympa. Même si les déambulations oiseuses et la bronzettes néantissantes finissaient par lasser, ca vide un peu la tête du goudron parisien.
Cette fois, je suis particulièrement satisfait de ne jamais être sorti de mes gonds et d'avoir fait un planning sans tergiversations stériles, la vie en groupe, c'est pas évident, ce doit être intéressant cependant, et nous verrons bien, la collocation - quand elle arrivera - promet tout un tas d'innovations dans ma vie.
M'enfin, ce n'est pas ce qui me préoccuppe maintenant, je m'inquiète juste de mon piano, travail, travail et toujours travail... Je reste et demeure un misérable artiste qui tourne toujours dans les mêmes airs. Et toujours pas le temps, le soir c'est popote, Footing, Ordi, Piano, Verveine et au Dodo... Et le lendemain, on remet le couvert, vivement la vie d'artiste !
Si je ne tiens pas compte des légères prises de becs légères que notre confinement a fini par produire, c'était vraiment un WE sympa. Même si les déambulations oiseuses et la bronzettes néantissantes finissaient par lasser, ca vide un peu la tête du goudron parisien.
Cette fois, je suis particulièrement satisfait de ne jamais être sorti de mes gonds et d'avoir fait un planning sans tergiversations stériles, la vie en groupe, c'est pas évident, ce doit être intéressant cependant, et nous verrons bien, la collocation - quand elle arrivera - promet tout un tas d'innovations dans ma vie.
M'enfin, ce n'est pas ce qui me préoccuppe maintenant, je m'inquiète juste de mon piano, travail, travail et toujours travail... Je reste et demeure un misérable artiste qui tourne toujours dans les mêmes airs. Et toujours pas le temps, le soir c'est popote, Footing, Ordi, Piano, Verveine et au Dodo... Et le lendemain, on remet le couvert, vivement la vie d'artiste !
12 juillet 2005
Fou d'Allier
Nous sommes descendus Vendredi matin de bonne heure dans l'Alliers. On a finalement embarqué les instruments. Partis sous un ciel de pluie, il a pourtant fait beau là bas. Au menu il y avait surtout du bricolage. Mes spécialités du WE : le maillet et la scie et tout ce qui est simple et ne demande pas beaucoup d'esprit d'initiative. J'y serai bien resté plus longtemps mais je dois enchainer le WE à la Rochelle. Les collocs de JP sont des gens exceptionnels, ouverts à tout, et pas qu'en théorie (Je précise...) Ca fait envie, je réfléchis à la collocation moi aussi, si je reste proche de mon boulot, il n'y aura que des avantages.
En ce qui concerne la musique je n'ai pas tellement progressé. Malgré l'utilisation intensive de mon nouveau synthé, mon oreille progresse peu voir pas. Et puis notre répertoire est vraiment trop étroit, je ne sais plus comment travailler pour être efficace. Nous n'avons pas suffisamnent de morceaux connus pour que l'on puisse danser et chanter dessus. Bref ca me laisse un sentiment d'inachevé. Aujourd'hui, je travaille gimme gimme gimme de Abba pour pallier au plus urgent. Mais, j'ai comme l'impression de ne pas être vraiment à la hauteur.
Cher lecteurs mondiaux (Qui se comptent sur les doigts d'une main d'après mon compteur...) @ +,

Le chantier
En ce qui concerne la musique je n'ai pas tellement progressé. Malgré l'utilisation intensive de mon nouveau synthé, mon oreille progresse peu voir pas. Et puis notre répertoire est vraiment trop étroit, je ne sais plus comment travailler pour être efficace. Nous n'avons pas suffisamnent de morceaux connus pour que l'on puisse danser et chanter dessus. Bref ca me laisse un sentiment d'inachevé. Aujourd'hui, je travaille gimme gimme gimme de Abba pour pallier au plus urgent. Mais, j'ai comme l'impression de ne pas être vraiment à la hauteur.
Cher lecteurs mondiaux (Qui se comptent sur les doigts d'une main d'après mon compteur...) @ +,

Le chantier
06 juillet 2005
Vive la France !
Aujourd'hui, on attribue les jeux olympiques aux Anglais. L'occasion de se rendre compte combien les anglais et français sont loins de faire partie de la même Europe, la guerre de cent ans a des traces jusqu'à maintenant. Et ce midi, chacun près de son écran d'ordinateur attendait le verdict : JO en 2012 ou pas ? Et quelle déception, il faut le dire. Vexés !
Les Français sont vexés. Et non, nous ne sommes pas les plus beaux, et d'ailleurs ça fait un bout de temps. Et plus, notre modèle sociale et notre beau pays : Tout le monde s'en fout. C'est plus ce que c'était ma bonne dame !
Paris pollué et des Français rétrogrades arc-boutés sur leurs fameux acquis sociaux. Je ne digère toujours pas ce "Non" au référendum. J'attendais de grands chantiers, de nouveaux transports en commun de l'air. Mais voilà, les Roastbeefs l'emportent et on me laisse la Défense et ces enculés des promotteurs qui continuent de construire contre toute raison chaque espace laissé libre, on me pompe mon oxygène.
Sale journée, même au boulot, quand il me semble qu'on veuille me contraindre à faire des trucs mauvais et à assumer des problèmes qui en découlent. Mais comment avoir la foi ? Je n'ai pas de réponse hélas...
Les Français sont vexés. Et non, nous ne sommes pas les plus beaux, et d'ailleurs ça fait un bout de temps. Et plus, notre modèle sociale et notre beau pays : Tout le monde s'en fout. C'est plus ce que c'était ma bonne dame !
Paris pollué et des Français rétrogrades arc-boutés sur leurs fameux acquis sociaux. Je ne digère toujours pas ce "Non" au référendum. J'attendais de grands chantiers, de nouveaux transports en commun de l'air. Mais voilà, les Roastbeefs l'emportent et on me laisse la Défense et ces enculés des promotteurs qui continuent de construire contre toute raison chaque espace laissé libre, on me pompe mon oxygène.
Sale journée, même au boulot, quand il me semble qu'on veuille me contraindre à faire des trucs mauvais et à assumer des problèmes qui en découlent. Mais comment avoir la foi ? Je n'ai pas de réponse hélas...
02 juillet 2005
Ton grand frère est arrivé !
Aujourd'hui, j'ai craqué pour un nouveau clavier : Le RD300-SX, il remplacera chez moi mon A-33. Mais, au moment de le mettre sur son socle, j'avais la mort dans l'âme en débranchant le A-33. Après temps de bon et loyaux services, une touche s'est cassée, et voilà je l'abandonne... Sentimentalisme quand tu nous tient ! Rien ne remplacera jamais mon premier clavier que je me suis payé en cassant la tirelire avec les sous de mon stage, celui ou je passais des nuits blanches pour écouter chaque son.
Son grand frère est luxueux à coté de lui : des belles touches et des sons de piano royaux. Mais heureusement, il est un peu lourd à trimballer et je continuerai de me servir du A-33 dans les concerts. Ouf ! il ne partira pas au grenier tout de suite.
Maintenant j'ai tout, je n'ai plus de rêves qu'on achète avec de l'argent. C'est un peu triste non ? j'en ai presque le blues.
Bien sur, il y a d'autre objectif : une maison, un jardin mais c'est autre chose... Je ne vais surement plus feuilleter les catalogues et vérifier cinquante fois les prix pour m'acheter une maison.
Aujourd'hui, c'est midi. Pile. D'ailleurs le carton a franchit le seuil de ma port à midi pile.
Son grand frère est luxueux à coté de lui : des belles touches et des sons de piano royaux. Mais heureusement, il est un peu lourd à trimballer et je continuerai de me servir du A-33 dans les concerts. Ouf ! il ne partira pas au grenier tout de suite.
Maintenant j'ai tout, je n'ai plus de rêves qu'on achète avec de l'argent. C'est un peu triste non ? j'en ai presque le blues.
Bien sur, il y a d'autre objectif : une maison, un jardin mais c'est autre chose... Je ne vais surement plus feuilleter les catalogues et vérifier cinquante fois les prix pour m'acheter une maison.
Aujourd'hui, c'est midi. Pile. D'ailleurs le carton a franchit le seuil de ma port à midi pile.
01 juillet 2005
Wouanegène POST
Aujourd'hui, un POST avec les pieds : Ras le bol des gonzesses ! Pas fiable pour deux sous, toujours débordées et pleines d'avenir...et tout ça pour quoi ?
Adé nous lache et ne viendra pas dans l'Allier. D'après elle, c'est pas grave, on a qu'à faire comme si elle ne venait pas, elle décidera au dernier moment si elle peut...Elle la joue optionnel, je prends mal...
C'est peut être une question d'âge, mais de sexe aussi : "Souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie". C'est pas d'hier ! Relativisons. Dans ce cas précis, les circonstances sont peut-être plus atténuantes que ne le sont les explications - mal ficelées. Soyons réalistes, entre les casanières et les phobiques du vide, il n'y a qu'un espace pour ce qui est rare. A moins que je doive considérer en l'occurence, d'autres topologies moins radicales.
On n'a qu'une vie ! Mais quelle devise à la con ! De un c'est faux, de deux c'est une excellente raison pour ne pas se disperser.
Carpe Diem. Mouais, on a connu des ontologies plus ambitieuses et moins égoïstes. Ces boulimiques d'"expériences" m'énervent. Comme si pour avoir le gout de vivre, il fallait pimenter sa vie que dis-je se brûler la gueule. A force de pimenter sa vie et de mettre du sel dedans, les choses qui ont peu de saveurs finnissent par n'en avoir plus aucunes. Qui me démentira sur ce point ? Les palais brûlés ne sont pas des nez fins.
Elle aurait pu faire un effort sur son agenda ! Merde.
Adé nous lache et ne viendra pas dans l'Allier. D'après elle, c'est pas grave, on a qu'à faire comme si elle ne venait pas, elle décidera au dernier moment si elle peut...Elle la joue optionnel, je prends mal...
C'est peut être une question d'âge, mais de sexe aussi : "Souvent femme varie, bien fol est qui s'y fie". C'est pas d'hier ! Relativisons. Dans ce cas précis, les circonstances sont peut-être plus atténuantes que ne le sont les explications - mal ficelées. Soyons réalistes, entre les casanières et les phobiques du vide, il n'y a qu'un espace pour ce qui est rare. A moins que je doive considérer en l'occurence, d'autres topologies moins radicales.
On n'a qu'une vie ! Mais quelle devise à la con ! De un c'est faux, de deux c'est une excellente raison pour ne pas se disperser.
Carpe Diem. Mouais, on a connu des ontologies plus ambitieuses et moins égoïstes. Ces boulimiques d'"expériences" m'énervent. Comme si pour avoir le gout de vivre, il fallait pimenter sa vie que dis-je se brûler la gueule. A force de pimenter sa vie et de mettre du sel dedans, les choses qui ont peu de saveurs finnissent par n'en avoir plus aucunes. Qui me démentira sur ce point ? Les palais brûlés ne sont pas des nez fins.
Elle aurait pu faire un effort sur son agenda ! Merde.
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