Je suis tombé comme une masse sur mon lit, ces cartons sont déprimants et je suis très fatigué. J'ai du dormir plus d'une heure et j'ai fait un rêve. C'était sur une autre planète et je vivais dans une maison d'extra-terrestre où ils faisaient de chose bizarres. Ces extra terrestre n'avaient ni jambes, ni bras, c'était juste des boules qui changaient de couleur en même temps qu'ils changaient d'humeur. Nous vivions dans une petite maison avec un jardin et je m'étais lié avec un des extra-terrestre mais c'étais compliqué de communiquer avec eux, car il fallait voler des téléphones et composer des code compliqués avant de pouvoir parler.
Il semblait à mon frère beaucoup plus facile de communiquer avec eux. Une fois j'ai voulu essayer leur douche, enfin ce qui ressemblait à une douche, c'était un espèce de rayon laser hyper dense dans lequel les extraterrestre se rechargaient. Lorsque je l'ai essayé, j'ai fait comme eux, mais le rayon était hyper chaud et je me suis brûlé... J'ai caché mon vol et remis l'appareil à sa place. Alors, on m'a demandé de rêgler la température pour une extraterrestre et j'ai commencé par le mettre très chaud et alors elle est devenue toute rouge et devenir malade et ça n'allait pas, alors j'ai mis très foid, ça n'allait toujours pas. Elle est devenue bleu. J'ai décidé de monter progressivement la température, le rayon est devenu jaune et puis finalement il était vert. J'ai regardé la température du rayon. Il était affiché : vingt degré. Et j'ai dit au martien : "Mais alors tu peux vivre avec moi sur la terre !" C'est à ce moment que je me suis réveillé, je n'ai pas eu le temps de demander s'il fallait toujours rester à vingt degré ou s'il était possible de varier un peu la température.
Mon cerveau quand il dort est un véritable artiste.
29 novembre 2005
28 novembre 2005
Rome n'est plus très loin
Définitivement, la vie m'a pris. Déjà, j'ai tellement appris en tournant seulement une page que je ne suis pas en mesure d'écrire. Non que je n'ai rien à dire, mais je suis simplement incapable de savoir ce qu'il faut que j'écrive et ce que je dois taire.
En acceptant l'inconnu, en désirant et en me battant pour ce que je ne voyais pas, j'ai gagné tellement en trois semaines que vous ne me croiriez tout simplement pas.
Le premier jour où je mettrais le pied dans Rome, ma vie n'aura plus grand chose avoir avec celle que j'ai passée à Paris peut être même avec le reste de ma vie. Le prétendre parait prétentieux voire imaginaire, pourtant c'est vrai...
Alors voyez je n'ai rien à raconter.
En acceptant l'inconnu, en désirant et en me battant pour ce que je ne voyais pas, j'ai gagné tellement en trois semaines que vous ne me croiriez tout simplement pas.
Le premier jour où je mettrais le pied dans Rome, ma vie n'aura plus grand chose avoir avec celle que j'ai passée à Paris peut être même avec le reste de ma vie. Le prétendre parait prétentieux voire imaginaire, pourtant c'est vrai...
Alors voyez je n'ai rien à raconter.
16 novembre 2005
De l'oxygène
Le soleil embrase les arbres qui bordent la Seine, les feuilles jaunies s'éteignent en un ballet virevoltant dans les eaux froides du fleuve et semblent dire : "Adieu mon arbre, je t'aime mais je veux connaître la mer". Le ciel bleu est altéré comme si des paillettes s'étaient enfuies de l'astre doré. L'air froid me caresse l'âme et les restes de nuages qui ont fait la pluie de cet après midi roulent au loin vers d'autres horizons. La vie est parfois étrangement belle. Je marche sur un pont et je contemple les flots calmes. J'imagine la lancinante caresse du fleuve quand les flots oscillent sur les berges. En voilà un amour éternel.
Je regrette seulement que mes poumons soient si noirs qu'ils ne puissent prendre plus entière cette douceur d'automne, je leur promets que cet air leur sera clair de nouveau et peut-être bientôt.
Je laisse les incandescences solaires lentement infuser et je me rappelle mon deuxième monde. Je me prélasse et m'endors sur ma plume. Je ne t'oublie pas, je serre contre ma joue ma tasse de thé bouillant et je sombre dans des rêves immenses. Je te serre contre ma joue et je sombre dans des rêves immenses...
Je regrette seulement que mes poumons soient si noirs qu'ils ne puissent prendre plus entière cette douceur d'automne, je leur promets que cet air leur sera clair de nouveau et peut-être bientôt.
Je laisse les incandescences solaires lentement infuser et je me rappelle mon deuxième monde. Je me prélasse et m'endors sur ma plume. Je ne t'oublie pas, je serre contre ma joue ma tasse de thé bouillant et je sombre dans des rêves immenses. Je te serre contre ma joue et je sombre dans des rêves immenses...
13 novembre 2005
Domingo día del footing
Interruption du conte des jours Barçelonais. Pour les français, cet article ne vaut pas grand choses...
¿ Porque corro ?
Esta noche me fui corriando en el parque del Bois de Boulogne. La primera vuelta, la corro comó si no hara una más, rápidamente, quemando todas mis primeras energias.
Al finál de esta vuelta, me di que sera posible de hacer una más y empezé una secunda vuelta. En el medio, me pasa la idea como si estaba la metáfora de mi ida en Barcelona. En este momento, ya estaba cansado, pero yo no puedo dejar, mi cuerpo funcionaba bien aúnque me parecía ambitioso y me planté si sera capable de soportar el esfuerzo hasta el fin. Me lo planté siempre pero no puedo dejar, era demasiado importante, y... le hé hecho, hasta el fin sin parar. Ahora estoy bien, no anihilisado aúnque fumo un medio paquete de cigarillo cada día ¿ De dónde vienen todas estas energias ? Me parece un poco sospechoso... Mmmm... So good so far.
Cuando sabes porque tu corres sufrir no es es díficil y aún es bel.
11 novembre 2005
Strawberry Fields Forever
Je suis dans un fauteuil, je suis à Barcelone...Cool, je suis à Barcelone...
- Mais au fait où suis-je ?
- Vous êtes à Barcelone
- Ah oui !
- Et comment trouvez vous ?
- Comment quoi ?
- Mais Barcelone !!
- Je ne sais pas j'ai oublié...
- Vous êtiez venu pourquoi au fait ?
- Je ne sais plus
- Mais enfin que cherchiez vous en venant ici ?
- Je... cherchais une autre vie...Si je me souviens bien...
- Et alors ?
- Oui c'est une autre vie... On me parle en espagnol.
- C'est un fait en espagne on parle l'espagnol. Mais ils sont sympas les espagnols n'est-ce pas !
- Oui, on est très gentil avec moi.
- Mais vous me paraissez perturbé. Quelque chose ne va pas ?
- Euh... J'ai perdu mes racines...
- Ah, la belle affaire !!!
- Sans mes racines je glisse...
- C'est normal, c'est le tourbillon de la vie et ca fait du bien.
- J'en sais rien...
- Comment vous voudriez bouger avec des racines ?
- ....
- Hein ?
- Pourquoi ?
- Une petite fraise ?
- Oui, je veux bien...
- Combien de sucres ?
- Mais au fait où suis-je ?
- Vous êtes à Barcelone
- Ah oui !
- Et comment trouvez vous ?
- Comment quoi ?
- Mais Barcelone !!
- Je ne sais pas j'ai oublié...
- Vous êtiez venu pourquoi au fait ?
- Je ne sais plus
- Mais enfin que cherchiez vous en venant ici ?
- Je... cherchais une autre vie...Si je me souviens bien...
- Et alors ?
- Oui c'est une autre vie... On me parle en espagnol.
- C'est un fait en espagne on parle l'espagnol. Mais ils sont sympas les espagnols n'est-ce pas !
- Oui, on est très gentil avec moi.
- Mais vous me paraissez perturbé. Quelque chose ne va pas ?
- Euh... J'ai perdu mes racines...
- Ah, la belle affaire !!!
- Sans mes racines je glisse...
- C'est normal, c'est le tourbillon de la vie et ca fait du bien.
- J'en sais rien...
- Comment vous voudriez bouger avec des racines ?
- ....
- Hein ?
- Pourquoi ?
- Une petite fraise ?
- Oui, je veux bien...
- Combien de sucres ?
10 novembre 2005
Psychologies de aérogares
(Je reprends mon voyage à Barcelone en publiant les articles au rythme des jours qui se sont écoulés en temps réel différé. Je m'excuse pour ceux qui en savent déjà trop d'avoir éventé le suspense mais une certaine conscience d'écrivain m'interdisant le "live" est en train de naître)
Maintenant que je quitte Paris, je ne l'ai jamais trouvé Paris aussi beau, à la porte Maillot les trottoirs laqués de pluie reflétaient la lumière de la rue, passant devant le Méridien un portier avec son uniforme complètement désuet patrouillait, sur le périphérique je pose ma tête contre la vitre du car et me laisse enchanter par le ballet des phares de voitures. Adieu.
Un aérogare a une poésie qui n'appartient qu'à lui. Cet endroit est un peu comme nulle part, dans un espace immense les lumières des néons éléctriques hallucinent les passagers proprement dispersés dans des fauteuils tous identiques. Les voyageurs attendent leur traitement comme une salle d'opération : dans quelques heures on sera loin et plus rien ne sera comme avant. Ce hall devrait être terriblement froid mais il ne l'est pas. La concentration de rêves d'ailleurs meilleurs, les déprimes de l'exil ou du retour créent une ambiance unique.
En face de moi une fille totalement absente tourne les page d'un magazine et si je lui subtilisait son magazine pour en blanchir les pages je suis certain qu'elle continuerait de les tourner, à quoi pense-t-elle ? Et moi... à quoi je pense ?
Je suis ici pour changer de vie et partir à Barcelone et c'est mon seul programme. J'ai de gros doutes.
Et la bombe quel bruit fera-t-elle ?
Maintenant que je quitte Paris, je ne l'ai jamais trouvé Paris aussi beau, à la porte Maillot les trottoirs laqués de pluie reflétaient la lumière de la rue, passant devant le Méridien un portier avec son uniforme complètement désuet patrouillait, sur le périphérique je pose ma tête contre la vitre du car et me laisse enchanter par le ballet des phares de voitures. Adieu.
Un aérogare a une poésie qui n'appartient qu'à lui. Cet endroit est un peu comme nulle part, dans un espace immense les lumières des néons éléctriques hallucinent les passagers proprement dispersés dans des fauteuils tous identiques. Les voyageurs attendent leur traitement comme une salle d'opération : dans quelques heures on sera loin et plus rien ne sera comme avant. Ce hall devrait être terriblement froid mais il ne l'est pas. La concentration de rêves d'ailleurs meilleurs, les déprimes de l'exil ou du retour créent une ambiance unique.
En face de moi une fille totalement absente tourne les page d'un magazine et si je lui subtilisait son magazine pour en blanchir les pages je suis certain qu'elle continuerait de les tourner, à quoi pense-t-elle ? Et moi... à quoi je pense ?
Je suis ici pour changer de vie et partir à Barcelone et c'est mon seul programme. J'ai de gros doutes.
Et la bombe quel bruit fera-t-elle ?
02 novembre 2005
Politique des trains
Pyromane. Je lache une bombe énorme et je me tire à 1500 km. Je n'en entendrais pas le bruit quand elle explosera mais je n'aurai d'autre hate que de savoir les dégâts qu'elle a causée. L'instinct de dernière minute m'a fait poussé le bouton.
Dans les films on voit toujours cette scène, au dernier moment un type se met à courrir derrière un train qui part pour monter dedans. Il court, il court... Nous sommes assis dans notre fauteuil et on regarde le mec courir, on l'encourage. En même temps, on trouve que c'est bizarre qu'il lui ai fallu tant de temps pour se rendre compte d'une évidence. Il aurait pu réserver son billet et s'installer tranquillement. On est sur de son idiotie mais on continue d'espérer qu'il rattrape son train. C'aurait été bête ! Il aurait suffit qu'il ne courre pas assez vite pour qu'il aie manqué son train. Il il aurait du se contenter de le suivre des yeux vers l'horizon et repartir les bras ballants...
Certes, pour un film c'aurait été une piètre fin et c'est sans doute le génie du cinéma qui l'aura fait attendre la dernière minute. Mais je trouve que nous avons tous ce potentiel de héros et d'idiot. Complètement imbéciles devant des évidences, la dernière minute apporte ses lumières. Ce qui est plus étrange, c'est que la propension à ce genre de comportement est encore plus élevée chez les gens raisonnables. Allez comprendre ! La raison parfois déraille.
Y-a-t-il dans l'homme le gêne du romantisme qui affute ces moments pour les rendre dramatiques ? Je ne sais pas, en tous les cas, l'expérience le démontre. Si ceci doit bien remplir une fonction sens Darwinien, ne tremble pas, je ne développerai pas. Ce qui m'importe aujourd'hui c'est une plume pour écrire une petite histoire.
Bon voyage !
Dans les films on voit toujours cette scène, au dernier moment un type se met à courrir derrière un train qui part pour monter dedans. Il court, il court... Nous sommes assis dans notre fauteuil et on regarde le mec courir, on l'encourage. En même temps, on trouve que c'est bizarre qu'il lui ai fallu tant de temps pour se rendre compte d'une évidence. Il aurait pu réserver son billet et s'installer tranquillement. On est sur de son idiotie mais on continue d'espérer qu'il rattrape son train. C'aurait été bête ! Il aurait suffit qu'il ne courre pas assez vite pour qu'il aie manqué son train. Il il aurait du se contenter de le suivre des yeux vers l'horizon et repartir les bras ballants...
Certes, pour un film c'aurait été une piètre fin et c'est sans doute le génie du cinéma qui l'aura fait attendre la dernière minute. Mais je trouve que nous avons tous ce potentiel de héros et d'idiot. Complètement imbéciles devant des évidences, la dernière minute apporte ses lumières. Ce qui est plus étrange, c'est que la propension à ce genre de comportement est encore plus élevée chez les gens raisonnables. Allez comprendre ! La raison parfois déraille.
Y-a-t-il dans l'homme le gêne du romantisme qui affute ces moments pour les rendre dramatiques ? Je ne sais pas, en tous les cas, l'expérience le démontre. Si ceci doit bien remplir une fonction sens Darwinien, ne tremble pas, je ne développerai pas. Ce qui m'importe aujourd'hui c'est une plume pour écrire une petite histoire.
Bon voyage !
P'tain chi charette !
A l'heure qu'il est je ferais bien de préparer mes malles. Passons donc en revue le new and noteworthy comme on dit dans le milieu :
- Nouvel enregistrement sur la page musique encodée en MP3 plus d'excuses maintenant pour ne plus écouter mes morceaux. Et c'est toujours sur la page musique.
Cet enregistrement a été réalisé avec la participation exceptionnelle de Muriel.
Alors vous me dites :
Non ?! ...
Et moi je vous dit :
Si !
- Avez vous écouté le Over the Rainbow de Gaëlle. Si ce n'est pas fait, je vous donne un mauvais point ! C'est à pleurer de bonheur.
- Dernière chose, comme dirait un collègue versé dans l'art du vers : Je me casse à Caracas... Dans les faits c'est à Barcelone que je me casse, mais l'effet est le même : Pas la peine d'espérer du neuf sur le blog pendant une semaine.
- Nouvel enregistrement sur la page musique encodée en MP3 plus d'excuses maintenant pour ne plus écouter mes morceaux. Et c'est toujours sur la page musique.
Cet enregistrement a été réalisé avec la participation exceptionnelle de Muriel.
Alors vous me dites :
Non ?! ...
Et moi je vous dit :
Si !
- Avez vous écouté le Over the Rainbow de Gaëlle. Si ce n'est pas fait, je vous donne un mauvais point ! C'est à pleurer de bonheur.
- Dernière chose, comme dirait un collègue versé dans l'art du vers : Je me casse à Caracas... Dans les faits c'est à Barcelone que je me casse, mais l'effet est le même : Pas la peine d'espérer du neuf sur le blog pendant une semaine.
Au travail !
Ca y est je suis en vacances, libre... Ca fait longtemps que je n'ai pas eu deux mois vides devant moi. Il me faudra de l'imagination pour meubler ce temps et j'ai peur de ne plus savoir être à la hauteur. Quand j'étais gamin, lorsqu'arrivait la fin des vacances j'avais le sentiment frustrant que c'est exactement au moment ou les choses se mettent en train que le monde vous empèche de vous livrer complètement à ses passions. Il fallait repartir à l'école. Mais maintenant, est-ce que j'ai encore suffisement d'invention pour me donner suffisament d'objectifs pour meubler une journée entière ? Je m'interroge.
Mon dernier travail me fournissait un cadre pour pouvoir travailler sérieusement mes articles et me donnait la frustration nécessaire pour faire avancer mes projets. J'ai passé des heures devant mon ordinateur, contraint. Sans avoir à discutter ni le pourquoi ni le comment, je bénéficiais sans le savoir d'une morale toute faite plus rudimentaire qu'on pourrait le croire, dans mon cas les principes d'actions étaient simples : Se lever le matin et se confronter aux autres tous les jours. Je suis convaincu que nous sommes nombreux à nous contenter de ces pauvres principes pour aller travailler. J'ai posé à plusieurs de mes collègues la question du pourquoi du travail, j'ai rarement eu droit à des réponses plus évoluées que : "Pour gagner de l'argent pour pouvoir vivre".
En y réfléchissant bien cette raison est un peu abstraite elle est même fausse, la preuve par l'exemple est que les animaux ne travaillent pas et pourtant ils vivent. La seule conclusion que j'ai pu tiré de mes interview était qu'on travaillait parce que c'était comme ça et que le travail était une sorte de postulat de l'humanité. Les raisons profondes qui ont organisé la société pour la faire travailler sont d'un ordre d'inconscient assez particulier, un inconscient social.
Il me manquera bien mon inconscient social... Mes vacances commencent bien !
Mon dernier travail me fournissait un cadre pour pouvoir travailler sérieusement mes articles et me donnait la frustration nécessaire pour faire avancer mes projets. J'ai passé des heures devant mon ordinateur, contraint. Sans avoir à discutter ni le pourquoi ni le comment, je bénéficiais sans le savoir d'une morale toute faite plus rudimentaire qu'on pourrait le croire, dans mon cas les principes d'actions étaient simples : Se lever le matin et se confronter aux autres tous les jours. Je suis convaincu que nous sommes nombreux à nous contenter de ces pauvres principes pour aller travailler. J'ai posé à plusieurs de mes collègues la question du pourquoi du travail, j'ai rarement eu droit à des réponses plus évoluées que : "Pour gagner de l'argent pour pouvoir vivre".
En y réfléchissant bien cette raison est un peu abstraite elle est même fausse, la preuve par l'exemple est que les animaux ne travaillent pas et pourtant ils vivent. La seule conclusion que j'ai pu tiré de mes interview était qu'on travaillait parce que c'était comme ça et que le travail était une sorte de postulat de l'humanité. Les raisons profondes qui ont organisé la société pour la faire travailler sont d'un ordre d'inconscient assez particulier, un inconscient social.
Il me manquera bien mon inconscient social... Mes vacances commencent bien !
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