Définitivement, la vie m'a pris. Déjà, j'ai tellement appris en tournant seulement une page que je ne suis pas en mesure d'écrire. Non que je n'ai rien à dire, mais je suis simplement incapable de savoir ce qu'il faut que j'écrive et ce que je dois taire.
En acceptant l'inconnu, en désirant et en me battant pour ce que je ne voyais pas, j'ai gagné tellement en trois semaines que vous ne me croiriez tout simplement pas.
Le premier jour où je mettrais le pied dans Rome, ma vie n'aura plus grand chose avoir avec celle que j'ai passée à Paris peut être même avec le reste de ma vie. Le prétendre parait prétentieux voire imaginaire, pourtant c'est vrai...
Alors voyez je n'ai rien à raconter.
28 novembre 2005
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