15 septembre 2005

The four lines



J'adore les titres aux relents mystiques. Ce matin est venu avec cette drôle d'inspiration : Quatre lignes partaient vers l'infini. En somme, aujourd'hui est une bonne journée et hier, c'était une mauvaise journée, pourtant rien ne semble les distinguer. Elle sont même terriblement semblables. J'ai un rendez vous ce soir à la boite comme hier, je suis fatigué comme hier, j'aimerais être ailleurs comme hier... Rien ne change hormi, peut-être, une douceur particulière dans l'air, mais c'est difficile à mesurer.

Entre deux éthers, l'un est porteur et l'autre ne l'est pas, et voilà. J'ai de plus en plus tendance à reporter beaucoup de responsabilités sur l'humeur de l'air et sur les saisons, surtout parce que je ne pas d'autres explications. L'été est terminé et l'automne comfortable est revenu. Don quijotte s'est épuisé cette saison, je me suis essouflé sur les pire moulins à vents qui existent : ceux qui parlent.

Maintenant, je roupillerais bien... tu parles... quand je pense à pourquoi je me suis chamfreiné le citron cet été... le destin, la fin du monde... la mort. De toute facon, on en crèvera tous, mon cul... M'sieu, j'aspire au moelleux d'une douce et au sommeil et basta.

Tcho. Merde.

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