Maintenant, vous êtes de plus en plus nombreux à venir régulièrement sur mon site. Je retourne à l'exercice du blog après avoir eu un emploi du temps chargé. Si je racontais tous les jours : Aujourd'hui, je suis allé au travail, je suis rentré chez moi pour manger, puis je me suis couché, ca lasserai probablement. Encore que ça puisse se discutter, il y en a qui écrivent juste pour parler leur caca. Lien.
Enfin, j'ai fait le plein d'aventures. Mais quant à en parler directement, ce n'est pas évident, on va voir.
Le Modus Vivendi Blogusculaire ressemble finalement à une philosophie. Vivre, laisser reposer et raconter. Toutes les choses qui me sont arrivées ce week-end sont d'un point de vue strictement positif assez ordinaires, je me prépare pourtant à en faire des fromages. Quelques sessions avec mon frangin et ces quelques sorties nourriront sans mal une semaine de littérature. Le blog est une excellente thérapie contre le pathétique, il donne l'occasion de s'observer permet de se rendre compte à quel point parler de soi est ennuyeux. C'est un exercice délicat entre le journal intime et le journalisme et c'est fascinant. Aujourd'hui, j'ai envie de parler des autres sans savoir par quel bout commencer. Le voudraient-t-ils ? C'est super risqué et dangereux. Même si je suis à la hauteur, il n'est pas sur que ça soit suffisant. Si je changeais ton nom, tu te reconnaitrais tout de suite, car non, la vie n'est pas un observatoire. Vois le danger !
La chose est la suivante, nous sommes tous fait de la même fibre mais toujours cette matière nous semble inextricable alors que nos principes d'action sont très simples. Il y a quelque chose qui nous dépasse comme si nous étions entre l'empan et la pointe d'une flèche. Nous avons développé notre intelligence en fonction d'une tâche à remplir utile à la vie et non pas pour nous. La fonction d'utilité propre même n'a d'ailleurs aucun sens. On arrive directement sur des questions de pure philosophie. La philosophie est une certainement une chose simple pour tous les non-humains, pourtant c'est certainement une des discipline ou les mots qu'on y emploi n'ont aucun sens pour le commun des mortel, exactement comme s'il y avait un secret à protéger. Tu veux être libre et toutes les vérités ne sont peut-être pas bonnes à dire.
L'autre jour, il y avait un diner, de fil en aiguille on arrive sur la question du rapport entre les hommes et les femmes, problème qu'il faut aborder d'un point de vue social et du point de vue du couple. Il s'agissait des bandes de bad boys ne respectent pas leur femmes quand ils sont en groupe mais qui la cache et la protège quand il s'agit de la femme de leur vie . Alors, j'ai dis que toutes ces attitudes ne resistent pas à l'Amour. On a rit. Puis je me suis embarqué dans une tirade rigolote en enfilant les idées jusqu'au bout. Et on a rit plus.
C'était pourtant vrai ce que je venais de dire. Trivialement vrai. J'ai dit un truc drôle qui était d'une platitude extrême et d'une vérité évidente. God damn shit ! Why did they hell found this funny !?!
Y'en a un qui dit : "Moi je crois pas à l'amour, ca tient cinq minutes et après il faut gérer." Il avait aussi raison ! S'il n'y crois pas, il doit gérer.
Here we are, may I introduce you to the Keystone. As would say the great mahatmah Gandi : "In life everything is a matter of fee."
(To be continued)
17 octobre 2005
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire