Voilà, nous sommes enfin arrivé ce Week End, tous mes atomes ont oubliés leur fatigue et j'espère écrire jusqu'à ce que la nuit se termine et enfin s'offrir ce luxe de solitude et pouvoir jouer dans les étoiles. Comme lorsque je m'enfonce dans le métro, les mots coulent, mais cette fois il semble que la pathétique ne soit pas destinée à commettre un meurtre. Enfin, je peux me glisser dans leur chimère comme on s'enfonce sous les drap. J'ai mis mon casque, j'ai branché mon iTunes et je suis devant mon écran dernier cri. Quel bonheur ! A partir de zéro, je m'en vais dans la même direction, mais cette fois je sais pourquoi.
Mes collocataires se sont couchées, je suis le seul maître à bord, unique pilote à bord de mon odyssée délirante. Nous avons eu ce soir quelques discussions philosophiques, rien de transcendant, mais bientôt je pourrais escrimer correctement et retrouver un peu de bonheur à argumenter en Castillan. Cependant, je pourrais peut-être ne rien trouver à défaire, l'Espagne n'est pas un pays très riche en philosophes et ce n'est certainement pas un hasard. Au delà des caricatures de l'espagnol : Chismes (Commérage) et Foot, il y a bien une réalité au prosaïsme espagol. Par exemple, pour dire ses rêves au moment où l'on souffle son gâteau d'anniversaire on dit "ilusiones", et pour dire des illusions on dit : "ilusiones" ! Les mots espagnol sont étonnament injectifs. D'un certain point de vue, c'est navrant. Mais je crois que ce n'est pas seulement une question de philosophie qui se déciderait au niveau de chacun, il s'agit bien d'une question de culture et c'est assez interéssant. Il y ceux qui savent vivre correctement dans des histoires qu'ils se racontent et s'efforcent de préserver leurs illusions de l'ombre du monde et il y a ceux qui n'attendent rien et ramassent les fruits de chaque jour comme il sont.
A propos de futur :
Maintenant, je dois faire une annonce, c'est marqué dans le petit livre que j'ai recu ce matin en sortant du métro : Como dejar de fumar. J'arrête de fumer au Premier Janvier et j'ai besoin de vous encouragements. Globalement, vous pouvez vous en foutre mais finalement, si vous venez régulièrement sur ce Blog, vous allez bouffer vingt jours de Super Négativite et je m'écouterai deux Requiem pour plomber un peu le truc avant de publier, je sens que l'oeuvrage sera un peu nerveux. Et vous me direz : ça faisait longtemps !
25 décembre 2005
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1 commentaire:
Quelques mots pour t'encourager :
"Fumer c'est tabou, on en viendra tous à bout"
voilà ...
Bon courage quand même !
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