Demain, ce sera le jour où je dirai au revoir à tout le monde, et je ne reverrai jamais certains. Je ne le réalise pas. Mais voilà, c'est ça la vie. C'est simplement que je n'arrive pas à me l'imaginer, ça me semble impossible.
Etrange. Je suis comme au bord d'une falaise et sous moi presque tout est possible. Mes jeux de gamins, comme de faire des cartons, rêgler mes différentes factures, échappent totalement au drame. Je n'ai rien d'un globe trotter et je ne peux absolument pas dire si je reviendrai.
Rien n'est gagné encore, c'est vrai. Mais bientôt j'aurais atteint mon objectif : Barcelone. Il aura suffit d'agir, et de ne pas se fier à mes doutes, car j'en ai beaucoup trop, c'est un fait.
Quand on cherche la vie, elle est infiniment dense et surprenante quand il ne s'agit pas de choses matérielles.
Mon cas n'est pas intéressant en fait, mais ce que j'en sais concerne tout le monde car j'en ai vraiment marre du malheur. Maintenant je sens comme il pue, je vois dans les yeux des autres ces rêves qu'on dit tout haut mais que la raison ou la société assassine. Quel gachis. Je suis sur maintenant que nos entendements sont limités, que la morale l'est également. Je crois que les ailleurs existent mais qu'ils sont loins, il faut juste se rendre à ce loin : coûte que coûte.
Avant de sauter, je fais un voeux. Peu original. Je le tais... mais il te concerne.
Et hop...
02 décembre 2005
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire