Je compte jusqu'à trois et vous disparaissez : travailleurs, voitures, tristesse. 1 , 2 , 3 ... Ça y est, vous n'êtes plus là ?
Comme ils sont loin l'Oranger et l'Olivier. Ma soeur me dit qu'elle va très bien, mais elle va très mal et s'épuise d'amour, l'autre prétend qu'elle veut être seule mais elle se cache pour se détruire, sans autre responsabilité. Mes frères ne vont guère mieux, ont peur des enfants et meurent de gentillesse. Et moi, je ne suis qu'un vermicelle couvert d'un manteau d'orgueil, de poussière et de sueur.
Je devrais me mettre au milieu de la ville et crier : Arrêtez ! mais j'ai peur que cela ne serve à rien. La machine s'est bloquée et se sape elle même. J'ai peur.
21 décembre 2005
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire