15 avril 2006

Noces de carton

Vieille pute...
Je t'aime quand tu crève et quand tu t'étouffes dans tes cendres. Tu mériterais mon oubli éternel mais je t'accorde ma haine ordinaire. Dans le reflet de ton regard, j'ai vu mon malheur immense et sur ton ventre, comme d'autres avant, j'éteins mon mégot. Sans fureur, avec lenteur, je t'éventre avec la discipline des inquisiteurs. Je colmate tes poisons et j'invite les invasions parasites pour que tu succombe dans la morve et le goudron.
Tu as fait de moi un psycopathe épatant, j'attenderai que tu t'écharne et je veillerais ton agonie jusqu'à ce que tes fières gorges blanches aient vidée tous leurs sangs noirs.

Aucun commentaire: