31 mars 2006

Pistes surréalistes

A l'ombre du cocombre, j'ai pensé qu'il fallait souffler et brouiller les tracés pour me délasser, et pour m'attendrir, j'emmitoufflai mes oedèmes dans de chauds phonèmes volés à un dictionnaire débonnaire. J'ai dérivé la science de son verbe à des paralèlles universelles, fuyant le sens comme en innocence. Et voilà pour les aréopages quelques aéro-pages. Pour égarer les éxégètes dans mes gongorismes randomipètes je me suis fais marmiton de la farce de mirliton et j'ai versé à la louche des digressions manouches. La dernière émulsion de mes miscélannées s'intitule "Pistes surréalistes" et régalera votre palais de lestes logomachies. Pour ce faire, c'est très simple, j'ai jeté des fongieux dans les étoiles et tapissé au gorgonzola la voie lactée et puis j'ai mélangé. Ne vous inquiétez pas, il y a de quoi de quoi gargariser quelques cacochymes et couper l'apophtegme à d'autres matamores... les goinfres, eux, n'auront droit qu'à une céphalée carabinée.
En somme, une apostasie du mot servi en coulpe sous forme de soupe. Qu'en dites vous ?

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