De mauvais poil, j'ai envie de mettre la tête au carré à cette oie qui vient gueuler à coté. C'est la chef, l'espagnole typique, totalement antipathique, elle est heureuse qund elle engueule son monde, elle ne connait pas la douceur. Mais cette conne a l'air de s'amuser à son travail. Elle a de la chance ! Pourtant, je ne voudrais pas lui ressembler. Aujourd'hui, je confiais à mon collègue de travail que je ne comprennais pas pourquoi il y avait tellement de gens qui détestaient travailler et que nous vivions malgré tout dans une société laborieuse, voire industrieuse et lui m'a répondu tout naturelement : "Moi aussi je ne comprends pas, parfois je me sens étranger à cette société", mais mon collègue est pourtant parfaitement normal. Comme si notre société pouvait concrétiser les aberrations. Peut-être est-ce une particularité de mon métier ces remises en cause permanente, mais je ne crois pas, mais j'aimerais poser la question suivante sous forme de sondage géant et j'aimerais que le maximum de personne y réponde.
QUI ICI AIME SON METIER ? ou plus exactement, qui pense (Honnêtement) qu'il serait capable de vivre sans son métier. Attention, je ne parle pas de vivre sans argent, ne confondons pas tout ! Ca c'est une mauvaise réponse et il y a des solutions possibles à ce problème;
J'aimerais savoir ! Je me pose cette question depuis si longtemps. A mon bureau, hormis regarder les secrétaires à regarder à travers la vitre, à étudier à loisir leur anatomie comparée de jour en jour, je me fais positivement chier. Je ne grandis pas, je me ratatine. Au lieu, de respirer l'air du vaste monde, je vis comme une moisissure dans des caves arrides. Au lieu d'élever ma conscience, je l'avilie.
Si nous sommes une majorité à penser que la structure féodale du travail doit être changée, alors, il n'y a pas de raison, nous la changerons.
15 février 2006
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