13 février 2006

Les pieds sur terre

Après mes frasques poétiques, je crois qu'on aimerais bien que je revienne sur terre.

Certes, moi aussi je suis fatigué. Même si je suis très fier de ce que je suis parvenu à écrire, ni le réel ni l'amitié ne s'en nourrissent, puisque égoïstement, je ne prenais plus le temps de rien pour me consacrer à mes oeuvres. Bref, il est temps de revenir sur terre.

Hier, c'était l'anniversaire de Nadège et Miguel et il est grand temps que je présente mes ammis d'ici ! Photos à l'appui, allons-y.

C'est souvent dans le Restaurant de Michael et Cristina (El Chileno) qu'on se retrouve pour faire nos sorties Barcelonaise, souvent on boit beaucoup, parfois même trop et on reste jusqu'au bout de la nuit à papoter. Pour cela, mon espagnol abracadabran suffit. On ne voit pas le temps passer dans ce restaurant, il doit y avoir un sort et on se retrouve comme une fleur aux environ de six heures pour se dire qu'il est temps de rentrer.

Il y a d'abord évidemment Nadège et Miguel, très généreux, des gens super, mais ils ont cet inconvénient de lire le français et d'aller à l'occasion sur ce blog. Je ne pourrais donc pas m'étendre sur leur qualités, et ça pourrait être gênant. Contentons nous de dire formidable, c'est un peu Druckerien mais si tu nous regarde...
Ensuite, il y a : El Chileno, Michael, alors, lui, comme je suis presque sur qu'il n'apprendra pas le francais, je pourrais dire en une phrase... C'est une montagne sur pieds qui prend tout le monde dans ses bras pour une ambrassade au bord de l'apoplexie. Après il y a sa copine, Cristina. Toute petite et toujours de bonne humeur elle parvient à dominer El Chileno par un miracle dont la nature a le secret. Et puis il y a Dany, un des Catalan de la bande, il travaille dans le port privé de Barcelone aurpès des yatchs de luxe, sous ses faux airs, c'est un écrivain, il a la fibre, il a comme un air de poète Chilien. D'ailleurs, il a trouvé un Chilienne pour âme soeur : Romina, comme son nom est un peu difficile à retenir, je pense au Rominet pour m'en souviens. Pour terminer, il y a Jordi et Juliana, une jolie Brésilienne qui vous donne comme l'envie de prendre l'avion destination Brésil illico presto.

Hier, au sortir de la boite, je me suis servi de mon cahier de poète maudit pour faire un journal collectif, voilà ce que ça donne :

Hoy, noche de animo y alcohol, el amor fleipe con el aire. Nos queremos amamos, abrazos sinceros diluegen el miedo a vivir, no porjonas, quizas 17, comparten la noche complice de este amor.
Dany

Vivir la vida con la sinceridad que los ninos suegan.
Romina

LOS SUEÑOS SON PALPABLES MIENTRAS ESTES DESPIERTO.
Michael

Cada dia al demati,
La cigala fa pipi
Jordi

Moro num pais tropical, abeçoado por deus e bonito por naturaleza, mas que beleza ! Em Feveiro tem carnaval !
Juliana

Il en manque deux parmi ceux que je viens de présenter, mais il étaient encore en train de danser avec Clarice, Nathalie, Sam et Pedro.... etc.








2 commentaires:

Anonyme a dit…

Buff. J'en suis toute émue...Bon je sais que t'as rien voulu dire de méchant vu que j'allais lire mais quand même. Cela dit tu m'as piqué mon truc pour me rappeller du nom de Romina du coup; j'aime bien la description de Michael.
J'en arrive presque à regretter de ne pas être sortis en même temps avec tous, mais vous êtes venus dire au revoir à 15 mns d'intervalle on pensait pas que vous partiez tous ensemble..Ou c'était juste l'alcool qui distorsionnait le temps??
Bref merci pour le kdo..pour vous être "compinchado" tous, si certains lisent..pour nous garder comme amis.
Au fait, quelqu'un a-t-il vu partir Aziz???

Clement Soullard a dit…

Aziz est parti avec nous mais n'a pas participé au jeu des écrivains. Et c'est probablement l'alcool qui a distordu le temps

compincharse : verbo reflexivo to agree on: se han compinchado para que hoy no pueda ver el fútbol, they all agreed to prevent me from watching the soccer game today. Veux probablement dire "Aware" en francais