Il vivait seul dans sa cage. Il a vécu pour l'ornement et il est mort pour un jeu. Tel est son épitaphe affreux. Lui perdit la vie. Moi je posais une vigule sur mon blog, peinant à rassembler mes tristesses derrière mon écran.
Mon coeur battait car j'avais peur de me faire surprendre à ton oraison funèbre car je doit fournir à l'heure les lignes de mon programme. Tout celà est bien dérisoire, sans doute je te rejoindrai un jour épuisé du jeu d'un chat.
Pour seule cérémonie, un visiteur sans doute lui laissera un commentaire. Il s'appellait Sol.
2 commentaires:
Solitude après le solstice est parti rejoindre le soleil soluble sous son parasol.
Amen.
(il en fallait bien un..)
Parfois, il me semble que nous mériterions la prison pour les innocents qu'on prive de ciel, mais à la fin, c'est eux qui le prennent : Le ciel.
Paix à son âme.
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