Quel manque d'entrain chronique ! Je n'ai plus envie de rien. Maintenant, je rencontre au travail les sommets de la médiocrité humaine dans les fables du chef - j'existe, j'existe - et tout le monde m'abandonne le sourire au lèvres pour partir en vacances. Quel programme, l'Août avec l'affreux ! Hélas, pas d'oxygène en vue, le projet espagnol s'approche si lentement, l'apprentissage de cette langue est plus dur que je ne le croyais et ce n'est pas aussi facile à apprendre que l'Italien.
Mon ventre s'ulcère, se rapelle à mon bon souvenir dans les temps de malheurs. heureusement qu'il pense pour moi, celui là ! Voilà ce qu'il me raconte : Vie de merde, Ville de Merde, Monde de merde : Pars d'ici ou meurs. Je ne peux pas partir d'ici, il me tue donc et chaque chose perd de ses couleurs et de sa valeur. C'est moi qui y passe, mais c'est logique, quand on aime pas, quand on aime plus, on passe son chemin.
Je ne comprends pas pourquoi j'ai ces noeuds au ventre sans qu'il n'y ai rien à faire et pourquoi la vie ressemble tellement à une chute amnésique et pourquoi l'or d'hier s'oublie dans un horizon de goudron. Oui, je me bousille, chaque jour me déglingue. Je produis des cacahuètes qui ne servent à rien.
05 août 2005
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